20 novembre 2015
Le vendredi 20 novembre 2015, l’association Florus a organisé sa veillée d’automne sur le thème « de la charrue au GPS » devant un public fort intéressé par le sujet. Durant la soirée, de nombreuses interventions des animateurs comme de l’assistance ont permis de mieux cerner les différentes façons de travailler la terre à Flourens du Moyen âge à nos jours.
Dans la première partie qui traitait de la période sous l’Ancien Régime, les paysans vivaient encore comme nos ancêtres les Romains qui avaient apporté la charrue en bois. C’était aussi la période où l’on cultivait le pastel, cette plante que l’on soignait et qui a fait la richesse de la région toulousaine. Jusque dans les années 1950, la mécanisation a eu quelques difficultés à s’implanter. Dans des exploitations qui restaient familiales, chaque membre des familles travaillait à la ferme avec des tâches précises mais cela restait une agriculture de misère. sous l’ancien régime
Ce sont dans les années 1960 que s’est développée l’agriculture moderne en même temps que la société. 1850 1950 un siècle lente évolution
Le remembrement qui a duré plusieurs années a bouleversé le paysage ; sur la commune de grands changements ont modifié le travail de la terre mais aussi les mentalités des flourensois avec les aménagements des voiries, de l’urbanisme et jusqu’à la création du lac. Christian Jansou, agriculteur en activité a accepté de partager sa façon de cultiver la terre de nos jours, dans un espace péri-urbain où il n’est pas toujours facile de circuler avec de gros engins sur des routes peu appropriées et où les lotissements croissent sans arrêt. Malgré cela, les agriculteurs ne sont pas prêts à disparaître sur Flourens. Explosion de la modernité agricole
Quelques jeunes prennent la relève, formés aux nombreux problèmes et avancées d’aujourd’hui comme l’a expliqué Nathalie Latger, fille et sœur d’agriculteurs flourensois et formatrice au Lycée agricole de Lavaur.
Quelques photos sur l’agriculture à Flourens
Cette soirée très riche a montré que pour comprendre l’actualité d’aujourd’hui, il est nécessaire souvent de se pencher sur l’histoire. C’est ce qu’a voulu démontrer une nouvelle fois l’association Florus.